Glyphosate : la FDSEA rencontre les députés sur le terrain

26 octobre 2017
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La FDSEA et les JA ont rencontré les trois députés sur le terrain pour expliquer l’importance de renouveler l’autorisation du glyphosate, en l’absence de solution alternative acceptable à l’heure actuelle.

Dans chacune des circonscription, ils ont présenté les efforts déjà réalisés par les agriculteurs : réduction des doses maximales, modification des conditions d’emploi, optimisation d’efficacité, couverts végétaux, réduction de 10 % de teneur en produits phytosanitaires dans les cours d’eau. Lors du débat, ils ont insisté sur le conséquences du retrait.

Conséquences économiques : perte de plus d’un milliard d’euros !

976 millions d’€ de pertes par an pour le secteur des céréales ( Arvalis ) - Augmentation du nombre de passages de désherbage chimique ou mécanique ( estimés entre 1 et 3 ) - Recours à des substances actives supplémentaires - Chute de rendement estimé à 5 % Surcoût estimé entre 100 et 250€ par hectare et par an pour le secteur viticole ( IFV )

Augmentation du temps de travail

Selon une étude IPSOS réalisée en 2017, 73 % des agriculteurs utilisant du glyphosate estiment qu’un retrait de cette substance aurait des conséquences sur l’organisation de leur travail sur l’exploitation, avec une augmentation du temps de travail.

Des conséquences agronomiques vérifiées

✓ Impacts sur la structuration des sols Le retrait du glyphosate entrainerait une augmentation du travail du sol, et donc une augmentation du risque de tassement des sols. - Dégradation physique des sols - Baisse du potentiel d’enracinement - Augmentation du risque de lessivage des nitrates - Augmentation du risque d’érosion hydrique

✓ Impacts sur les organismes du sol et la petite faune - Impact sur les micro et macroorganismes du sol, comme les lombrics - Perturbation de l’habitat de la petite faune, à cause de l’augmentation du nombre de passages

✓ Des conséquences environnementales : impacts sur le stockage du carbone - Diminution de la biomasse - Remise en cause de l’initiative française « 4 pour 1 000 », qui s’inscrit dans le cadre du plan mondial pour le climat, adopté par la conventioncadre des Nations Unies, et de l’accord de Paris.

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